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Restauration

Phood

Mission chez Phood, chaîne de restaurants vietnamiens

Modernisation du concept et mise en place des fondamentaux de la franchise

L’enjeu : Rendre plus attractive et professionnelle la franchise

Le résultat : Phood a augmenté CA et notoriété sur son site principal à Bordeaux, va en ouvrir un deuxième en propre et séduit des fonds d’investissements.

L’outil : Changement charte graphique et fondamentaux de la franchise

Préparation du développement

Benjamin Fetu, diplômé d’école de commerce, est tombé amoureux du Vietnam et de la gastronomie. Il a donc ouvert une « cantine chic asiatique » dans le centre-ville de Bordeaux en 2011, proposant des plats vietnamiens et thaïlandais typiques. Avant de grandir, il a voulu solliciter une expertise pour rendre son concept le plus intéressant possible, afin d’attirer les meilleurs candidats. Il a fait venir une équipe d’Axe Réseaux sur site, afin d’obtenir un regard critique. « Ces consultants étaient jury-experts aux Passeports pour la franchise, pour lesquels nous avons été finalistes en 2016. Je me suis donc naturellement tourné vers eux pour créer un manuel opératoire abouti, parfaire le recrutement et la formation des nouveaux franchisés, garantir une solide animation du réseau », explique-t-il, en quête de crédibilité en tant que nouveau réseau.

Redynamisation transversale

« Après la première visite nous lui avons fait remarquer que le décor pouvait être amélioré. Il ne générait pas l’effet « waouh » d’une enseigne se voulant nationale », se remémore Laurent Delafontaine. Le jeune entrepreneur a alors apporté de sérieuses modifications en collaborant avec un architecte. Il a aussi changé de nom, passant de « Pho » à « Phood » plus moderne et prometteur. S’il a pu commencer sa recherche de franchisés au salon de Lyon 2017, s’il noue toujours plus de contacts et mise sur une première ouverture en début d’année 2018, c’est parce que son concept est devenu plus attractif. « Nous lui avons transmis l’expertise de franchiseur, lui faisant passer des outils, construits avec lui de manière collaborative », résume l’associé fondateur d’Axe Réseaux. De son propre aveu, Benjamin Fetu cherchait à gagner du temps, à atteindre le niveau de professionnalisation d’autres acteurs de la restauration rapide plus anciens. « Nous n’avons pas évalué la franchisabilité, mais aidé à moderniser le concept : la carte, les vêtements, les uniformes, la charte graphique, la PLV… ont été revus, mais aussi les outils de qualification des candidats, l’accompagnement des franchisés au début, le mode de contrat encadrant la relation… » Un coup de pouce de 12 mois qui a vraisemblablement été fort utile. Des fonds d’investissements sont prêts à se mêler à l’aventure, pour que le réseau en pleine naissance passe à la vitesse supérieure.