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Santé/Beauté/Forme

My Big Bang, Electromyostimulation pour sculpter sa silhouette

Mission chez My Big Bang, Electromyostimulation pour sculpter sa silhouette
Faire signer les (bons) premiers candidats
L’enjeu : Faire connaître le concept
Le résultat : 120 demandes, 5 contrats en discussion
L’outil : Documents parcours du candidat, coaching et mises en situation

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"Sport 2.0"

Avec ses capteurs vibrants qui stimulent le muscle, My Big Bang pourrait faire de nombreux émules en France, comme c’est déjà le cas en Allemagne. « Nous disposons d’un recul de 10 ans sur les marchés germanophones et hispaniques en matière d’Electromyostimulation », assure Stefan Schaaps, président de My Big Bang. Le concept ? Le client porte un gilet et travaille sa silhouette sous les conseils d’un coach, lui-même assisté par ordinateur. L’innovation est de mise dans ce domaine, car les gens éprouvent des difficultés à se motiver et à se rendre régulièrement dans les salles de gym. D’où m’émergence des entraînements CrossFit ou de la plateforme vibrante Power Plate. « Mais les études scientifiques démontrent que 20 minutes de séance avec cette nouvelle technologie, qui contracte volontairement la musculature, sont équivalentes en résultat à 4 heures de musculation », précise David Borgel chez Axe Réseaux.

Raisons de la mission : l’évangélisation

La difficulté est celle du pionnier qui invente son secteur, bien que l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche ou les Pays-Bas comptent déjà des milliers de studios et que la technologie ait déjà été exportée dans 40 pays. « Cette discipline ne pouvait être appliquée dans les salles de gym. Il fallait d’autres lieux, d’autres encadrants et d’autres prix pour une clientèle différente », explique celui qui a tranché pour des studios de coaching où deux personnes sont prises en main par demi-heure. « Ce mix nouveau entre les centres de bien-être et les salles de sport requiert de la prudence. Il s’agit de trouver sa place », avertit David Borgel. Reste à faire connaître ce concept aux entrepreneurs, au grand public et aux journalistes...

Prudence et posture

Tout a été calibré. « Prenons la charte architecturale. Nous avons œuvré à une réduction des coûts d’agencement pour nous adapter au budget des franchisés. Il n’y avait pas besoin d’une douche 5 étoiles. Nous avons travaillé minutieusement sur le prévisionnel d’un franchisé », illustre David Borgel. La mission s’est étendue de l’audit de franchisabilité jusqu’aux entretiens en binôme des premiers candidats. « Nous avons reçu un couple. Nous avons beaucoup échangé avec Stefan, pour que ses postures, son vocabulaire, sa mise en avant des documents écrits que nous avons concoctés soient transparents, rassurants et attractifs », relate le consultant. « Le métier de franchiseur s’apprend, notamment au niveau du recrutement : mener des entretiens, trouver les bons candidats, ne pas être tenté de finir vite avec quelqu’un puis l’accompagner dans sa structuration avant l’ouverture… autant d’étapes qui s’intègrent plus facilement avec un expert à ses côtés, qui multiplie aussi l’apport d’outils pratiques : questionnaires, documents, manuel opératoire… », résume le dirigeant allemand qui vit en France.

Explosion annoncée

L’objectif a été rempli ; un plan d’action a été élaboré. « Stefan Schaaps réfléchit à l’idée de travailler avec une agence de presse. Beaucoup de salles classiques en low cost vont basculer », prédit David Borgel. Aujourd’hui, après 2 mois de commercialisation, 5 contrats sont en discussion. « Nous prenons notre temps. Nous avançons sur les pilotes, au nombre de 2 et bientôt 3 en août 2018 », tempère le dirigeant qui a déjà reçu 120 demandes grâce à ses campagnes sur AdWords ou LinkedIn. Il est fort à parier que ces studios vont mailler le territoire, même dans les villes moyennes. L’investissement global tourne entre 80 et 110 000 euros pour le franchisé, qui n’a pas à être diplômé. A Munich, le nombre de studios atteint les 100…

Témoignage : Stefan Shaaps, Président de My Big Bang :

« La mission a duré 5 mois mais David Borgel, disponible, assure une sorte de SAV. Sa prestation a été riche avec des ateliers et des mises en situation qui m’ont permis de comprendre que le recrutement de franchisés est avant tout une sélection mutuelle. Les bonnes questions doivent être posées lors de l’entretien. De la personnalité des premiers franchisés peut dépendre le succès ».