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Auto/Moto/Bateau

RelaxAuto, entretien et réparation de véhicules à domicile

Mission chez RelaxAuto, réparation et maintenance de véhicules à domicile
Le diagnostic de franchisabilité

L’enjeu : Rendre le concept définitivement "franchisable"

Le résultat : Validation des process et mise au point des documentations juridiques. Centres ouverts à Mantes-la-Jolie, Dieppe, Lyon. Un franchisé est formé à Nîmes, trois autres ont signé le DIP.

L’outil : Audit de franchisabilité et tableaux de validations

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La raison initiale de la mission

RelaxAuto France, lancé par trois associés, applique un concept novateur de mécanique automobile à domicile. Le franchisé se déplace en camion chez le client pour assurer la maintenance, la réparation, le dépannage. « La marque a été créée dès 2009 par Ludovic Jumelle et Guillaume Kustner mais toujours dans l’idée de créer un réseau de franchises », se souvient Christophe Daine, responsable commercial RelaxAuto. La petite structure avait auparavant besoin d’un œil extérieur pour estimer sa manière de travailler, ses process. « Nous avons choisi David Borgel chez Axe Réseaux pour sa proximité, ses recommandations et son expérience dans le développement du réseau Midas. La gestion des interventions et l’approvisionnement des pièces détachées est spécifique », retrace Christophe Daine.

Validations… et recommandations

Chaque intervenant de l’entreprise a été interrogé, une étude de satisfaction-client a été menée. « Nous avons pu mettre sur papier toutes les contraintes, le cycle opérationnel et de vente a été précisément décri. Nous avons utilisé un système de smileys pour déterminer les points bloquants, à améliorer ou sans problème. Ce concept était adapté. Nous avons donc travaillé sur le manuel opératoire et les outils de communication », explique David Borgel chez Axe Réseaux. Dans ce genre d’intervention, le but n’est pas seulement de dresser un état des lieux ou de délivrer des outils. « Je travaille par coaching et mises en situation. Je suis dans la réflexion, avec eux », décrit le consultant qui a fait moult recommandations au niveau du site Internet et de la communication pour que la notoriété dépasse le département des Yvelines, du support de formation, de l’accompagnement des franchisés au démarrage, de l’animation de réseau, des clients mystères...

Coût d’entrée et rentabilité du concept, de vraies spécificités

« Il fallait les accompagner dans la création du modèle économique et la définition du profil de candidats à rechercher », se remémore David Borgel, intéressé par l’originalité. « S’ils avaient voulu lancer un énième concept de garage traditionnel ou de vente de pizza, ils n’auraient pas eu besoin d’une expertise extérieure. Mais il aurait été difficile de développer le réseau ». Seulement être pionnier revient à lever des obstacles inattendus, surtout dans un domaine aussi singulier. « Les investissements étaient importants pour le franchisé : 50 000 euros au minimum, alors que les profils recherchés étaient des mécanos travaillant dans des ateliers dont l’apport financier était généralement faible. En outre le temps que le camion se déplace jusque chez le client était non facturé. Il fallait donc disposer de prix d’achat intéressants pour être compétitif. De même les bonnes pièces devaient être présélectionnées pour éviter les voyages inutiles », nuance David Borgel.

Les bonnes décisions qui ont tout accéléré

Au cours de cette mission de 4 mois, terminée fin 2015, David Borgel a donc conseillé la mise en place d’une plateforme d’approvisionnement, l’acquisition des camions en leasing pour mensualiser les charges et aider les franchisés. C’est bien l’attractivité qui a été travaillée, pour que les candidats comprennent le sérieux de l’accompagnement et la possibilité de bien vite acquérir un deuxième camion. L’exposition de l’un de ces véhicules équipé à Franchise Expo 2016 a facilité les contacts.

Témoignage Christophe Daine, responsable commercial RelaxAuto : « Un développement désormais à l’opportunité »

« Au cours de cette mission nous avons compris que notre concept était particulier et qu’il fallait redoubler d’innovation pour rassurer les éventuels candidats franchisés. Notre objectif à 5 ans est désormais de 40 à 60 centres, avec non pas un développement en escargot comme prévu initialement, mais à l’opportunité, dans des villes d’au moins 20 000 habitants, selon les bons profils qui viennent frapper à notre porte et qui saisissent tout le potentiel de notre offre astucieuse ».